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La question de la semaine : le "blocage" de l'Union |
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Beaucoup de partisans du traité modificatif européen justifient l'adoption de ce texte en disant qu'il va permettre de sortir l'Union de la crise institutionnelle. "Certes le texte est mauvais mais il est urgent de sortir l'Europe de l'ornière" disent-ils. Qu'en est-il dans les faits ? |
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Dernière mise à jour : ( 12-11-2007 )
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La question de la semaine : Sarkozy et le référendum |
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L’élection présidentielle donne-t-elle le droit à Nicolas Sarkozy de décider seul que le nouveau traité européen sera adopté sans référendum ? |
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Dernière mise à jour : ( 12-11-2007 )
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Ce n'est pas un traité simplifié |
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Lors du débat référendaire de 2005, beaucoup de Français ont compris, même instinctivement, que ce n’était pas un hasard si la constitution était illisible et incompréhensible. En leur conseillant grossièrement de se faire un avis sans lire la partie III (les 2/3 de la Constitution) Giscard d’Estaing avait encore plus éveillé leurs soupçons. Dès lors des millions de citoyens se sont emparés de l’énorme texte de la Constitution pour le passer au crible de l’esprit civique. Rien n’a pu les arrêter, ni l’ensemble des partis de gouvernement, ni tous les grands médias, ni les stars et les footballeurs appelés à la rescousse. Aujourd’hui, la droite française a bien compris la leçon : si l’on veut éviter que le peuple s’occupe du nouveau traité, il ne faut plus le lui mettre entre les mains. C’est le sens de l’engagement sarkozyste de faire ratifier le nouveau traité exclusivement par le Parlement . C’est aussi le but de l’opacité savamment organisée autour du contenu réel de la négociation sur le nouveau traité. Un texte encore plus indigeste et illisible que la Constitution européenne elle-même. En voici la preuve. |
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Dernière mise à jour : ( 19-10-2007 )
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Ce n'est pas un traité plus social |
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L'impuissance de l'Europe en matière sociale a été au coeur de la campagne contre la Constitution européenne et au coeur des motivations des Français dans leur vote du 29 mai 2005. Dans la campagne des élections européennes de 2004, l'Europe sociale était aussi le coeur des campagnes de toutes les listes de gauche, en particulier des socialistes dont les engagements sur ce terrain a alors été plébiscité par le vote des Français. Or ce nouveau traité, comme la constitution européenne avant lui ne comporte aucune avancée sur le plan social. La question n'est d'ailleurs même pas évoquée dans les comptes rendus des discussions entre chefs d'Etat qui ont abouti à ce nouveau texte. L'harmonisation sociale va en particulier continuer d'être impossible avec ce nouveau traité, alors qu'il y a aujourd'hui urgence à stopper le dumping social en Europe et fixer des régles sociales protectrices pour le plus grand nombre, comme un SMIC européen. |
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Dernière mise à jour : ( 19-10-2007 )
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Ce n'est pas un traité plus démocratique |
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Le premier déni de démocratie est la forme du texte lui-même et sa méthode d'élaboration comme on l'a déjà signalé [lien vers article ce n'est pas un traité simplifié]. Il n'y a pas non plus dans le texte le moindre progrès notable de la démocratie au sein des institutions européennes. Celles-ci vont continuer de fonctionner sans faire de la volonté des peuples et de leurs représentants élus (parlementaires) la soure fondamentale de toute décision en Europe. Le déficit démocratique de l'Europe reste entier. Voici pourquoi. |
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Dernière mise à jour : ( 19-10-2007 )
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